Submersion marine. Le collectif de l’Ile-Tudy reçu à la préfecture

Article du télégramme du 15 mars 2012 : source le télégramme

Suite aux conséquences de la tempête Xynthia qui avait sévèrement touché la Vendée en février2010, un moratoire a rendu certaines parcelles inconstructibles dans les zones de submersion marine. L’Ile-Tudy, dans sa grande majorité, a alors été classée en zone d’«aléa fort». Suite à cela, un collectif a été créé dans la commune. Il avait sollicité un entretien avec le préfet en décembre dernier. Certains de ses membres ont été reçus hier par son secrétaire. Ils ont notamment souligné que «600 maisons existent et que seulement douze parcelles sont concernées par l’interdiction de construire. Il y a incohérence et absurdité car des terrains non construits se trouvent au milieu d’habitats». Les membres du collectif ont ajouté: «Ces mesures globales ne prennent pas en compte les spécificités des communes, Nicolas Sarkozy, lui-même, l’a récemment déclaré à La Faute-sur-Mer».

Maintien dans le pessimisme 

Plutôt que d’interdire tout nouveau projet immobilier, le collectif, fort d’une quarantaine de propriétaires souhaitant accéder directement ou indirectement à la construction, est favorable à la mise en place de «précautions plus sévères avec des habitats appropriés aux risques potentielspour remplir l’objectif de sécurité des personnes» (hauteur des constructions, niveau «refuge»…). Mais leur rendez-vous à la préfecture ne les a pas rassurés. «Cet entretien nous maintient dans un pessimisme quant à l’avenir possible sur les terrains non bâtis», confiaient-ils à l’issue de la rencontre.

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Trouver une solution face aux zones de submersion marine à l’ile-tudy

Bonjour,

Nous sommes un groupe de personnes réuni au tour du problème des zone de submersions marines de l’ile tudy. Environ 1/3 de la commune de l’ile-tudy dans le Finistère à été construit dans une Polder (terrains gagner sur la mer grace à une digue) à l’époque il s’agissait de terrain agricole, mais la pression immobilière à poussé la mairie et la préfecture à autoriser la vente de terrain d’habitation. Après 40 ans d’urbanisation, l’état se rend compte de son erreur et laisse les habitants sans réponses à leur question. Notre but est de porter le débat sur la place publique et trouver des solutions pour les terrains vides restant dans cette zone mais aussi pour les habitants qui par exemples en cas de sinistres (incendie…) ne pourrait plus reconstruire leur logement et se trouverait alors sans domicile.